MHSC

À Lyon, attention au carton...

Les deux équipes se sont affrontées cet été en amical (1-1).

Battu trois fois sur le score de 5-1 lors de ses six dernières confrontations avec l'OL, Montpellier se déplace dimanche à Lyon avec cette drôle de statistique en tête. Mais avec de l'ambition, aussi...

Du point de vue des Montpelliérains, analyser le rendez-vous qui les attend à Lyon dimanche relève de savoir s’il faut voir le verre à moitié plein ou à moitié vide. Les plus optimistes avanceront que les hommes de Michel Der Zakarian ont souvent réussi face aux gros cette saison (nuls contre Paris et Monaco, victoires contre Nice et à St-Etienne), tandis que les moins confiants rappelleront que l’OL est la bête noire du MHSC ces dernières années...

Michel Der Zakarian ne s’est pas trompé en montrant les cinq doigts de sa main aux journalistes présents à son point presse, ce midi. « C’est ça le tarif habituel, non ? » Sur ses six dernières confrontations avec les Gones, Montpellier a en effet concédé trois défaites sur le même score : 5-1. « Et ils en ont mis cinq à Saint-Etienne ! », abonde le coach Pailladin, qui voudra éviter une nouvelle « manita » (« main » en espagnol) au Parc OL. « On s’attend à un match difficile, contre une bonne équipe, avec un très gros potentiel offensif. Il leur manque une tête pensante avec Fekir (suspendu), mais ils ont d’autres joueurs de qualités comme le jeune Aouar. »

Sambia de retour sur ses terres

Ce dernier, qui se révèle aux yeux du grand public cette saison à Lyon, faisait justement partie des pistes de réflexion du club héraultais lors du dernier mercato. Pour renforcer leur entre-jeu, les pensionnaires de la Mosson ont finalement tenté le pari Junior Sambia (21 ans), arrivé de Niort en Ligue 2. En l’absence d’Ellyes Skhiri, suspendu, lui aussi aura un rôle à jouer dimanche. « C’est un déplacement compliqué. Lyon, c’est une belle équipe, qui joue bien au ballon », note Sambia, natif de… Lyon ! « J’habitais à cinq minutes du stade, je l’ai vu se construire. Donc j’ai hâte d’y jouer ! » L'excitation plutôt que l'appréhension. Le verre à moitié plein, donc...