France

Noël Le Graët craignait une grosse désillusion contre l'Argentine

Les Bleus avaient su retourner une situation défavorable contre l'Argentine...

Si l'équipe de France est parvenue à remporter la deuxième Coupe du Monde de son histoire, le 15 juillet dernier en Russie, elle n'était pas si loin que ça de passer à la trappe, deux semaines plus tôt, contre l'Argentine. Après l'ouverture du score de Griezmann sur pénalty, elle a concédé l'égalisation de Di Maria, puis un second but signé Mercado, avant que Benjamin Pavard ne remette les deux équipes à égalité et les Bleus sur pieds (victoire finale 4-3). Noël Le Graët, qui a suivi toutes ces péripéties depuis les tribunes du stade de Kazan, avoue avoir fait de l'huile durant quelques minutes...

"Lorsque l’Argentine prend l’avantage au score, je n’en mène vraiment pas large. Cela dure neuf minutes jusqu’au but de Benjamin Pavard, mais cela m’a semblé bien long", confie le président de la 3F dans les colonnes du Parisien. "Je me dis que ça va être chaud dès le lendemain. Je ne pense pas tellement à l’avenir de Didier (Deschamps), mais plutôt aux conséquences d’une élimination par rapport à la population et aux sponsors. Quand vous affirmez que la sélection est en progrès et qu’elle va se hisser dans le dernier carré, vous avez des engagements à tenir. Une élimination en 8e n’était pas programmée et aurait constitué un échec. Bref, on peut passer de tout à rien."