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Fair-play financier : le TAS donne raison au PSG !

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Bonne nouvelle pour Nasser al-Khelaïfi et le PSG...

Les ennuis du PSG avec le fair-play financier se dissipent. Ce mardi, le TAS a rendu une décision mettant fin à l'enquête de l'UEFA sur la gestion de ses finances durant l'été 2017.

L'atmosphère redevient respirable du côté du Paris St-Germain. Deux semaines après son élimination de la Champions League et alors qu'il se préparait à de nouveaux démêlés avec l'UEFA et son fair-play financier, le club parisien a reçu une bonne nouvelle ce mardi : le tribunal arbitral du sport (TAS) a effectivement invalidé les résultats de la seconde enquête de l'instance de contrôle financier des clubs (ICFC, l'organe chargé de réguler le fair-play financier), qui réclamait de nouvelles sanctions à son encontre.

"L’appel interjeté devant le TAS le 3 octobre 2018 par Paris Saint-Germain contre la décision rendue le 19 septembre 2018 par la Chambre de jugement de l’Instance de contrôle financier des clubs de l’UEFA (...)  est admis et la décision attaquée est annulée", peut-on lire dans un communiqué. "La décision rendue le 13 juin 2018 par la Chambre d’instruction de l’ICFC de l’UEFA, par laquelle l’enquête sur la conformité du Paris Saint-Germain au règlement du fair-play financier de l’UEFA a été clôturée, est donc définitive." Dans son communiqué, le TAS précise que cette deuxième enquête aurait dû être lancée moins de dix jours après les résultats de la première, un délai qui a été largement dépassé.

La fin de plus de 18 mois d'enquête !

Pour rappel, dès la fin de l'été 2017 qui avait vu le PSG s'offrir Neymar (pour 222 M€) puis Kylian Mbappé (en prêt avec option d'achat de 180 M€), l'UEFA avait ouvert une enquête sur la conformité du club avec le fair-play financier, dont la règle principale impose aux clubs de ne pas dépenser plus que ce qu'ils gagnent par le produit de leur activité propre. En juin 2018, la chambre d'instruction de l'ICFC avait imposé aux dirigeants Parisiens, à défaut de réduire leurs dépenses, d'augmenter leurs recettes en vendant plusieurs joueurs. Une requête à laquelle ils s'étaient pliés en laissant partir Pastore, Guedes, Krychowiak ou encore Lo Celso.

Mais en septembre dernier, c'est cette fois la chambre de jugement de l'ICFC, jugée plus sévère, qui avait demandé un nouvel examen des comptes du Paris SG, en vue de lui infliger in fine des sanctions plus lourdes encore (restrictions du budget alloué aux transferts, amendes, bannissement des compétitions européennes...). C'est cette deuxième enquête qui a été invalidée aujourd'hui par le TAS. Autant dire qu'il s'agit d'un énorme poids en moins pour les pensionnaires du Parc des Princes.

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